mardi 17 juin 2008

Si la dépression vous guette...

Petit conseil d'une amie : la dépression est une punition que l'on s'inflige à soi-même.

J'ai donc fait une dépression et j'ai mis du temps à m'en remettre... puisqu'avec Thomas, il y avait encore des moments où je pleurais sans savoir pourquoi.
En prépa, j'ai connu Emeric, un autre "homme de ma vie" et il m'a quittée parce que je n'étais pas assez féminine et discrète entre autres choses. Et il y a aussi eu Ovidiu... celui qui ne se lavait que 2 fois par semaine

J'ai culpabilisé et je culpabilise encore de ne pas avoir su plaire à Emeric, ce qui me paralyse auprès d'autres garçons (Thomas, si tu me connaissais vraiment, tu aurais compris). Et pour Ovidiu, je culpabilise de l'avoir aimé et que la colère m'a aidé à me cacher qu'il était toujours un peu là dans mon coeur et que le revoir était une sacrée épreuve à l'époque, vu que je l'aimais toujours un peu avec tous ses défauts.

J'ai donc pris mon courage à deux mains ce soir. J'ai écrit un mail à Ovidiu pour m'excuser et lui expliquer ce qu'il m'était arrivé, et un autre à Emeric que j'ai retrouvé par Copains d'Avant. Pour Emeric, je ne savais pas trop quoi dire alors je verrais bien ce que ça donne.

Conclusion : il ne faut jamais avoir honte de demander de l'aide, quelle que soit la manière dont vous voulez qu'on vous aide. Essayez de trouver des gens sincères, qui arriveront à rester objectifs malgré tout l'amour qu'ils peuvent vous porter, ou alors, consultez un professionnel. Et parlez... dites ce que vous avez à dire

Et moi, je dis merci à mes parents (les 4) d'avoir fait de moi ce que je suis. Merci à mes amis d'avoir été là. Merci à Nounours de bien vouloir écouter mon "bruit de fond" souvent même si il m'a un peu encouragée dans mon attitude par rapport à Ovidiu, merci à toi de m'avoir dit que je te manquais quand même un peu, merci d'accepter que je t'aime platoniquement.
Merci à Thomas de m'avoir fait prendre encore plus conscience de ce qui n'allait pas chez moi, et surtout de pouvoir enfin trouver les clés. Thomas, au fait, je ne pense pas m'être libérée de toi, mais si tu voulais revenir, c'est trop tard. Maintenant, faudra que tu fasses de gros efforts et je ne suis même plus sûre de t'accepter à nouveau.